QVT : quid des nuisances sonores en entreprise ?

La gêne provoquée par le bruit sur le lieu de travail est un problème à prendre au sérieux par les Services RH. Le bien-être des salariés conditionne en effet leur performance et leur engagement. Une étude de l’Ifop* vient de dresser un état des lieux des nuisances sonores perçues dans le cadre professionnel : les Français expriment leur inconfort et évoquent les conséquences liées à la dégradation de leur qualité de vie au travail (QVT).

Quels sont les facteurs de nuisance les plus cités ? Quels impacts négatifs sur le salarié et sur l’entreprise ? Face à l’expression du mal-être, quelles solutions sont adoptées par les entreprises ? Réponses en image.

Pour apprécier les aptitudes professionnelles du salarié évalué, il est possible de s’aider d’une grille, de mener un entretien plus informel, de comparer objectifs à atteindre et résultats obtenus… Autant de leviers qui peuvent être formalisés facilement grâce à un logiciel dédié. A noter, si l’employeur choisit de mettre en place ce dispositif, tous les collaborateurs doivent en bénéficier.

Que pensent les salariés de l’entretien annuel d’évaluation ? Anticipent-ils cet échange en préparant des bilans ou requêtes ? Une étude menée par le Groupe BVA* en 2019 offre des éléments de réponse. En fin d’infographie, découvrez les conseils pour un entretien annuel d’évaluation réussi d’un point de vue RH !

A l’heure où 7 actifs sur 10 se déclarent gênés, voire impactés par les nuisances sonores sur leur lieu de travail, les actions de prévention et de correction émanant des entreprises sont encore assez rares. La qualité de vie au travail fait couler beaucoup d’encre, mais le périmètre couvert par cet enjeu est si vaste qu’il est complexe pour les Services RH de travailler sur chacune de ses composantes. Tous les facteurs ayant un lien avec l’environnement dans lequel le salarié exerce sa mission sont concernés : équilibre vie professionnelle / vie privée, gestion de la paie (versement à échéance fixe d’un salaire conforme), pénibilité, ergonomie du poste de travail…

Parler de qualité de vie au travail, c’est donc faire du bruit… autour des conditions d’emploi, du contenu de la mission, des relations entre collègues, entre autres. Il est indispensable de recueillir le feedback des salariés sur ces différents items en vue de bien cerner les problématiques existantes, les leviers d’actions, les attentes réelles. Minimiser les frustations des collaborations, c’est prendre soin de l’organisation de l’entreprise au sens large !

Pour aller plus loin sur ce sujet, nous vous invitons à vous rapprocher de l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail), qui a produit de nombreux travaux et propose des pistes concrètes pour initier une démarche d’amélioration de la QVT.par une Convention Collective.

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